Régulièrement on me demande comment je me suis mise à la vannerie papier, comment l’idée m’est venue ? Je n’ai rien inventé !
Comment tout a commencé
Ma mère a appris la vannerie en noisetier avec un ancien de son village. C’était l’une des activités hivernales des paysans en montagne. Pour être travaillé, le noisetier doit être coupé à la descente de la sève donc en automne et en hiver.

J’aimais les regarder travailler, observer leurs gestes, le mouvement des brins. Mais je n’ai jamais moi-même pratiqué. Or, je suis tombée une fois à la médiathèque sur « La vannerie sauvage » de Bernard Bertrand. De nombreuses plantes sauvages peuvent être utilisées en vannerie ! J’ai décidé d’offrir ce livre à ma mère. Et en fouillant dans le catalogue de l’éditeur « éditions de Terran », j’ai trouvé le livre « Eco-vannerie » de Sylvie Bégot (qui n’est plus édité maintenant).
J’aimais déjà travailler le papier en papier recyclé ou papier mâché. Je me suis donc offert ce livre.
Voilà comment tout a commencé !
Ma pratique aujourd’hui de la vannerie papier
Aujourd’hui, je pratique principalement deux techniques : le point de hochet et le tissage super. J’aime tout particulièrement le point de hochet. La forme hélicoïdale de l’objet final donne l’impression que la technique est compliquée alors qu’en fait, c’est la première que je fais apprendre lors de mes ateliers découvertes de la vannerie papier. Vous pouvez tester cette technique à l’aide de mon article Tutoriels créatifs de vannerie en papier.

Vous pouvez aussi vous initier lors de mes ateliers créatifs. De base, ils durent deux heures. Mais j’organise aussi des journées complètes en particulier pour la vannerie papier. Ce format plus long permet d’aborder les deux techniques à partir de fonds pleins en carton mais aussi l’apprentissage du tissage des fonds. La cerise sur le gâteau est la création d’un couvercle !
Pour en savoir plus, pensez à regarder la page Agenda de mon site internet ou à me contacter directement !